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(jy suis rarement)

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# Posté le samedi 18 août 2007 09:30
Modifié le mercredi 13 mai 2009 14:16

LOVE SEX MAGIC.

Encore un réveil difficile. Pendant dix minutes, je maudis toutes ces nuits blanches, ces verres superflus, ces cigarettes dont je n'avais pas envie, et je me prends la résolution de ne plus jamais sortir, arrêter de boire, de fumer, me coucher tôt, ne plus manger que des sushis et des fruits frais. On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnue. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle... On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on l'a maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On frôle l'overdose.
LOVE SEX MAGIC.
# Posté le vendredi 24 août 2007 13:30
Modifié le mercredi 13 mai 2009 14:19

FUMANT UNE CLOPE DONT JE N'AVAIS PAS ENVIE.

FUMANT UNE CLOPE DONT JE N'AVAIS PAS ENVIE.

C'est un de ces maux qu'on ne peut pas guérir.. Ce n'est pas ta faute.

Tu as préféré ta vie de con, le bonheur nous aurait ennuyés. On crèvera chacun de notre coté. Maintenant j'entends de toute part tes histoires où je ne suis plus la vedette, tes déconvenues, ou tes conquêtes, et quand je parle de nous au passé, on me rit au nez... Parce que je dis « nous ». Ils ont raison. Je suis stupide, mes yeux sont ouverts mais je ne vois rien. Je refais surface. J'ai le souffle coupé, l'impression de mettre pris un coup de poing entre les deux yeux, une douleur atroce m'irradie tout entière, de celles qu'aucun mot, qu'aucun geste ne peut consoler et qui fait ruisseler sur mes joues ces larmes amères, ces vraies larmes dont on oublie le sens à force de les verser pour des futilités.
J'ignore tout de ce désespoir hurlant contre lequel je ne peux rien.
Je n'ai même pas envie de sortir, ça ne m'intéresse pas, je n'ai envie de voir personne, juste lui. Il me manque. Je t'aime, c'est rien, c'est tout, je ne lui ai jamais dit. Et tant pis s'il me répond froidement d'aller me faire foutre. Au moins je serai fixée. Vous trouvez ça puéril? J'ai mes raisons. J'emmerde le monde parce que je le hais. Je le hais de ne pas être ce que je voudrais qu'il soit. Moi j'ai perdu, non je suis perdue. Je l'aime... Tout le temps, toujours, à en crever. Je l'aime endormi ou déprimé, je l'aime même coké, abruti, dégradé. Demain aurait été un autre jour... semblable. Je me mets à broyer du noir. Dans ces ambiances, l'excitation est à un degré du pétage de plombs, je sens mes nerfs tendus, mon c½ur batte trop vite, un goût amer entre mes mâchoires serrées et je lève les yeux vers le ciel pour y chercher de l'aide. L'humanité souffre.
# Posté le samedi 25 août 2007 21:36
Modifié le mercredi 13 mai 2009 14:27

XOXO.

XOXO.
"Je veux de l'amour, cher journal. Je veux sentir mon coeur fondre et se précipiter dans un océan de passion et de beauté." Mélissa a seize ans, l'âge de l'extraordinaire attente, du vertige devant l'inconnu du sexe, du plaisir et des sentiments. L'âge où les rivages trrides de Sicile comme ailleurs, on rêve d'un garçon qui vous offrirait tout à la fois. Mais autour d'elle, personne pour la protéger et lui dire "je t'aime". Alors, par défi, par dépit, par curiosité, par désespoir aussi, elle se donne au premier venu. Puis au deuxième et à tous les autres. Chez ces hommes et ces adolescents, elle ne trouve que cruauté, violence, lâcheté, désir de jouir et d'humulier. Mélissa s'engage alors dans une spirale de vice et de destructin : elle fera, et au-delà, tout ce qu'ils demandent, jusqu'à l'obscénité. Qui la fera sortir de ce piège? Une confession érotique d'une rare audace, saisinnante d'intelligence et de style.
# Posté le vendredi 21 septembre 2007 15:51
Modifié le dimanche 17 mai 2009 11:17

CAUSE LOVE'S ALWAYS A TRAP IN THE END.

# Posté le samedi 06 octobre 2007 09:15
Modifié le mercredi 13 mai 2009 14:17

ICE CREAM TRIP ON AN ACID VAN.

ICE CREAM TRIP ON AN ACID VAN.
J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau & que c'est beau d'aimer. J'aurais aimer t'écrire le plus beau des poèmes & construire un empire juste pour ton sourire, devenir le soleil pour sécher tes sanglots & faire battre le ciel pour un futur plus beau. Mais c'est plus fort que moi, tu vois je n'y peux rien, ce monde n'est pas pour moi, ce monde n'est pas le mien.
Au revoir mes amis
Au revoir mes frères
Au revoir mon pays
A nous deux la lumière
Au revoir Franckie
Au revoir les printemps
Au revoir pauvre monde
A nous deux satan
Au revoir mes amis
Au revoir mes frères
Au revoir mon pays
A nous deux la lumière.
# Posté le mercredi 09 janvier 2008 15:28
Modifié le dimanche 17 mai 2009 15:01

THE SEX HAS MADE ME STUPID.

THE SEX HAS MADE ME STUPID.
Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable solitude. Je me suis caparaçonnée de cynisme, mon c½ur est châtré, je fuis l'affreuse dépendance, la moquerie du leurre universel. L'amour c'est tout ce qu'on a trouvé pour aliéner la déprime post-coitum pour justifier la fornication, pour consolider l'orgasme. Et j'aime persécuter les cons, tout ces mecs inutiles qui croient que tout leur est dû parce qu'ils sont mignons, je ne fais que leur faire comprendre que le monde ne tourne pas autour d'eux.
# Posté le samedi 12 avril 2008 20:38
Modifié le mercredi 13 mai 2009 14:19

PARTY LIKE ME.

PARTY LIKE ME.

Pendant des heures, jusqu'au sommeil, je ne vais penser à rien, je ne sens même plus mon corps. Harassé, ni ma tête qui devrait me faire hurler. Le temps n'existe plus. Je regarde danser mon ombre orange sur le mur, ça pourrait être l'ombre de n'importe qui. Il fait partit de ses hommes foutus, accros aux paradis artificiels et au péché véniel, amoureux de toutes celles qu'ils n'ont pas encore eues, et qui finiront seuls.
Tout ce temps, tous ces visages, tous ces cris de jouissances, ces étreintes sans âme au petit matin, quand la nuit n'est plus, le jour n'est pas encore, ton orgasme prend fin, et tes yeux se dessillent, ta chambre n'est qu'un bordel, Baudelaire est mort, et dans tes bras, il n'y a qu'une putain...
# Posté le jeudi 23 avril 2009 15:44
Modifié le mercredi 13 mai 2009 14:21